Standards Éditoriaux et Professionnels
# MEDIA-SOCIETY.COM
## NORMES ÉDITORIALES
### Des voix indépendantes. Des standards partagés. La dignité humaine.
## 1. Notre mission
Media-Society.com Press & Creators Network a pour vocation de soutenir un journalisme indépendant, une information responsable et un travail médiatique professionnel au-delà des frontières, des cultures, des communautés et des points de vue.
Notre première responsabilité est envers le public : rechercher, vérifier et communiquer l’information avec exactitude, indépendance, équité et transparence.
Ces Normes éditoriales ont pour objectif de renforcer la confiance sans imposer une uniformité éditoriale.
Media-Society.com est un réseau, et non une rédaction unique. Les publications participantes conservent leur identité éditoriale, leurs opinions et leur autonomie décisionnelle. Ces Normes s’appliquent particulièrement lorsque des journalistes, créateurs ou publications agissent au nom de Media-Society.com, utilisent ses accréditations ou ses missions, ou publient pour un média exploité par Media-Society.com.
La liberté d’expression, la liberté de l’information et l’indépendance éditoriale constituent des principes fondamentaux du réseau.
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# I. VÉRITÉ, EXACTITUDE ET VÉRIFICATION
## 2. L’exactitude passe avant la rapidité
Les journalistes doivent accomplir des efforts raisonnables pour vérifier les informations avant publication.
Être le premier ne justifie pas d’avoir tort.
Lorsqu’un fait ne peut pas encore être confirmé de manière indépendante, cette incertitude doit être clairement indiquée.
Rumeur, allégation, estimation, prévision et fait vérifié ne doivent pas être présentés comme ayant une valeur équivalente.
## 3. Utiliser des sources fiables et identifiables
Dans la mesure du raisonnable :
* privilégier les documents originaux et les sources directes ;
* identifier l’origine des affirmations factuelles ;
* renvoyer aux sources primaires pertinentes ;
* vérifier noms, fonctions, dates, chiffres et citations ;
* distinguer les connaissances directes des informations obtenues de tiers ;
* corroborer les affirmations importantes par plusieurs sources lorsque les circonstances le justifient.
Une information provenant d’une autre publication doit normalement lui être attribuée.
Une source, une citation, un document ou un témoin ne doivent jamais être inventés.
## 4. Le contexte est essentiel
Un fait peut être techniquement exact tout en devenant profondément trompeur s’il est privé du contexte nécessaire.
Titres, extraits, photographies, graphiques, légendes, publications sur les réseaux sociaux et contenus promotionnels doivent refléter fidèlement le reportage auquel ils se rapportent.
Il convient d’éviter de créer une impression fausse par des citations sélectives, des rapprochements trompeurs ou l’omission d’informations nécessaires à la compréhension d’un sujet.
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# II. ÉQUITÉ ET DROIT DE RÉPONSE
## 5. L’équité n’est pas un équilibre mathématique
L’équité exige une représentation de bonne foi des faits et points de vue pertinents.
Elle n’impose pas d’accorder un poids identique à des affirmations qui ne bénéficient pas du même niveau de preuves.
Il ne convient pas de fabriquer artificiellement une controverse dans le seul but de créer une apparence d’équilibre.
Lorsqu’un désaccord substantiel existe, le public doit disposer de suffisamment d’informations pour en comprendre la nature.
## 6. Les accusations graves appellent une possibilité de réponse
Lorsqu’un reportage fait état d’accusations substantielles de comportement fautif visant une personne ou une organisation identifiable, des efforts raisonnables doivent normalement être entrepris pour solliciter sa réponse avant publication.
L’article doit préciser :
* ce qui est allégué ;
* par qui ;
* les éléments sur lesquels repose l’allégation ;
* si celle-ci est contestée ;
* et, le cas échéant, l’état de toute procédure officielle, administrative ou judiciaire.
L’absence de réponse ne confère pas à la personne concernée un droit de veto sur la publication.
Le droit de réponse n’impose pas non plus de publier intégralement une réponse, mais les réponses pertinentes doivent être représentées équitablement.
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# III. ACTUALITÉ, ANALYSE, OPINION ET AUTRES CONTENUS
## 7. Le public doit savoir quel type de contenu il consulte
Les publications Media-Society.com doivent raisonnablement distinguer :
**Actualité / Information** — reportage principalement factuel.
**Analyse** — interprétation fondée sur des éléments identifiables, le contexte et l’expertise.
**Opinion / Commentaire** — arguments et points de vue de l’auteur.
**Entretien** — contenu reposant principalement sur des questions et réponses.
**Communiqué / Matériel de source** — contenu fourni en grande partie par une organisation extérieure.
**Contenu sponsorisé** — contenu produit ou publié en échange d’un paiement ou autre avantage matériel.
**Contenu créatif / illustratif** — travail visuel, écrit ou multimédia qui n’est pas destiné à être compris comme un document journalistique.
Le plaidoyer, la promotion ou la communication institutionnelle ne doivent pas être présentés de manière trompeuse comme du journalisme indépendant.
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# IV. INDÉPENDANCE ÉDITORIALE
## 8. Le journalisme ne s’achète pas
Les décisions éditoriales ne doivent pas être déterminées par des annonceurs, donateurs, sponsors, gouvernements, partis politiques, organisations religieuses, entreprises, ONG, organisations de campagne ou autres parties intéressées.
Acheter de la publicité n’achète pas une couverture journalistique favorable.
Un don, un partenariat, un accès ou une coopération ne confère aucune immunité contre un reportage ou un examen journalistique légitime.
## 9. Conflits d’intérêts
Les journalistes doivent éviter les conflits susceptibles de compromettre matériellement — ou de donner raisonnablement l’impression de compromettre — leur indépendance éditoriale.
Lorsqu’un conflit important ne peut raisonnablement être évité, sa divulgation doit être envisagée.
Aucun paiement, cadeau ou avantage ne doit être accepté en échange :
* d’une couverture favorable ;
* de la suppression d’informations pertinentes ;
* de la modification de conclusions éditoriales ;
* ou d’un traitement préférentiel incompatible avec l’indépendance professionnelle.
L’hospitalité ordinaire liée à une activité professionnelle légitime doit être abordée avec discernement et transparence.
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# V. DIGNITÉ HUMAINE, ÉGALITÉ ET RESPECT
## 10. Considérer les personnes comme des personnes
Le journalisme doit respecter la dignité inhérente à toute personne.
Aucun individu ni aucune communauté ne doit être rabaissé, stéréotypé ou présenté comme intrinsèquement suspect uniquement en raison de caractéristiques telles que :
* la race ou l’origine ethnique ;
* la nationalité ou l’origine ;
* le sexe ;
* l’orientation sexuelle ;
* le handicap ;
* l’âge ;
* la langue ;
* l’origine sociale ;
* la religion ou les convictions ;
* l’absence de religion ;
* les opinions politiques ou philosophiques ;
* ou toute autre caractéristique personnelle sans rapport avec le fond du sujet.
Ces caractéristiques ne devraient normalement être mentionnées que lorsqu’elles sont pertinentes pour la compréhension du reportage.
## 11. Éviter les généralisations et les imputations collectives
Les actes, déclarations ou comportements allégués d’individus ne doivent pas automatiquement être imputés à une communauté entière, une organisation, une religion, un groupe politique, une nationalité ou une autre population.
Les journalistes doivent clairement distinguer entre :
* un individu ;
* une organisation ;
* ses dirigeants ;
* ses membres ou sympathisants ;
* et la communauté plus large à laquelle l’un d’entre eux peut être associé.
Les descriptions doivent rester proportionnées aux éléments disponibles.
## 12. Employer un langage respectueux et précis
Les journalistes doivent éviter une terminologie inutilement dépréciative, préjudiciable, incendiaire ou déshumanisante.
Lorsqu’une description controversée ou fortement chargée de jugement est matériellement pertinente pour un sujet, sa source doit normalement être identifiée plutôt que de présenter cette caractérisation comme un fait incontesté.
La terminologie employée par des autorités, acteurs politiques, militants, critiques, sympathisants, experts ou autres parties intéressées doit être attribuée lorsque cette attribution est nécessaire à l’exactitude et au contexte.
## 13. L’identité ne constitue pas une preuve de comportement
L’identité religieuse, non religieuse, politique, philosophique, ethnique ou autre d’une personne ne doit pas se substituer à des éléments établissant son comportement.
Media-Society.com reconnaît la liberté de pensée, de conscience, de religion, de conviction et d’opinion comme des droits humains fondamentaux.
Les mêmes principes d’exactitude, de vérification, d’équité et de contextualisation doivent s’appliquer indépendamment de l’identité ou des convictions des personnes faisant l’objet du reportage.
## 14. Le journalisme ne doit pas devenir un instrument d’hostilité
Media-Society.com rejette le journalisme ayant pour objet de promouvoir la haine, la déshumanisation, la discrimination ou la violence envers des personnes ou des communautés en raison de leur identité, de leurs convictions ou de leurs opinions licites.
Rapporter des déclarations discriminatoires, hostiles ou incendiaires formulées par des tiers et présentant un intérêt journalistique ne revient pas à les approuver, dès lors que leur origine et le contexte pertinent sont clairement indiqués.
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# VI. ENTRETIENS, CITATIONS ET ENREGISTREMENTS
## 15. Représenter fidèlement les personnes
Les citations doivent préserver la substance et le sens des propos tenus.
De légères modifications destinées à améliorer la clarté peuvent être acceptables lorsqu’elles n’altèrent pas le sens.
Des propos ne doivent jamais être sciemment attribués à quelqu’un qui ne les a pas tenus.
Les citations partielles ne doivent pas être sélectionnées de manière à inverser ou déformer substantiellement le sens voulu par l’intervenant.
En cas de traduction, il convient de préserver raisonnablement le sens plutôt que de s’en tenir uniquement à une traduction littérale.
## 16. Clarifier la nature de la conversation
Lorsque cela est approprié, la personne interrogée doit comprendre si la conversation est :
* destinée à publication ;
* « off the record » ;
* destinée au contexte ;
* enregistrée ;
* photographiée ;
* diffusée en direct ;
* ou susceptible d’être publiée.
Les accords librement conclus en matière d’anonymat, d’embargo ou de confidentialité doivent être respectés.
Le statut convenu d’une conversation ne devrait pas être modifié rétrospectivement sans l’accord de la source.
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# VII. SOURCES CONFIDENTIELLES ET ANONYMES
## 17. Protéger les sources auxquelles la confidentialité a été promise
La confidentialité ne doit pas être promise à la légère.
Avant d’accorder l’anonymat, la rédaction doit notamment examiner :
* l’importance réelle de l’information ;
* la connaissance directe qu’en possède la source ;
* la raison pour laquelle l’anonymat est nécessaire ;
* la possibilité de corroborer indépendamment l’information ;
* les éventuelles motivations ou intérêts non déclarés de la source ;
* et la possibilité de justifier la publication auprès du public.
Le public doit normalement recevoir autant d’informations que possible sur une source anonyme sans que son identité ne soit exposée.
Une promesse de protection de l’identité doit être respectée, sous réserve d’obligations juridiques impératives ou de circonstances exceptionnelles impliquant un préjudice grave et imminent.
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# VIII. VIE PRIVÉE, VULNÉRABILITÉ ET PRÉJUDICE
## 18. L’intérêt public n’est pas la curiosité du public
La valeur informative d’une publication doit être mise en balance avec les préjudices inutiles qu’elle peut provoquer.
Une attention particulière doit être portée :
* aux mineurs ;
* aux victimes de violences ou d’abus ;
* aux familles endeuillées ;
* aux données médicales ;
* aux questions sexuelles ;
* aux adresses privées ;
* aux personnes vulnérables ;
* aux personnes ayant une capacité limitée à comprendre les conséquences d’une publication.
Le fait qu’une information soit légalement accessible ne signifie pas automatiquement qu’il soit éthiquement justifié de la publier.
Les personnes exerçant des responsabilités publiques peuvent raisonnablement faire l’objet d’un examen accru concernant ces responsabilités, mais elles ne perdent pas pour autant tout droit à la vie privée.
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# IX. PHOTOGRAPHIE, VIDÉO ET JOURNALISME VISUEL
## 19. Une image est aussi du journalisme
Les photographies et vidéos présentées comme des documents de la réalité ne doivent pas être modifiées de manière à tromper substantiellement le public sur ce qui s’est produit.
Les ajustements ordinaires tels que :
* le recadrage ;
* l’exposition ;
* le contraste ;
* la balance des blancs ;
* la correction colorimétrique ;
* et de légères corrections techniques
sont acceptables lorsqu’ils ne falsifient pas la scène ni son sens substantiel.
Photographies mises en scène, reconstitutions, illustrations, montages ou images substantiellement modifiées doivent être signalés lorsqu’un lecteur raisonnable pourrait autrement les confondre avec un document de la réalité.
Les légendes doivent, lorsque cela est raisonnablement possible, identifier les personnes pertinentes, le lieu, la date et le contexte.
Les images ne doivent pas être utilisées de manière à créer une association matériellement fausse entre une personne et un événement.
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# X. INTELLIGENCE ARTIFICIELLE ET MÉDIAS SYNTHÉTIQUES
## 20. La responsabilité éditoriale humaine ne peut être déléguée à une IA
Les outils d’intelligence artificielle peuvent aider à la recherche, transcription, traduction, édition, organisation ou production.
Ils ne doivent pas être considérés comme des sources faisant autorité.
Journalistes et éditeurs demeurent responsables de toute affirmation factuelle publiée.
L’IA ne doit jamais être utilisée pour inventer :
* des citations ;
* des entretiens ;
* des témoins ;
* des sources ;
* des documents ;
* des preuves ;
* des photographies présentées comme réalité documentaire ;
* ou des événements qui ne se sont pas produits.
Les images, sons ou vidéos substantiellement générés ou modifiés par IA doivent être clairement identifiés lorsqu’il existe un risque raisonnable de confusion.
Les informations confidentielles provenant de sources, les documents sous embargo et les contenus sensibles non publiés ne doivent pas être introduits dans des systèmes publics d’IA sans garanties appropriées.
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# XI. CORRECTIONS, CLARIFICATIONS ET MISES À JOUR
## 21. Corriger ouvertement les erreurs
Les erreurs factuelles importantes doivent être corrigées rapidement et de manière transparente.
Une correction doit normalement :
* identifier ce qui était erroné ;
* fournir l’information correcte ;
* éviter de réécrire silencieusement une erreur significative comme si elle n’avait jamais existé.
Les corrections typographiques, de mise en page ou stylistiques mineures n’exigent pas de note de correction.
Une clarification peut être appropriée lorsque l’information initiale n’était pas factuellement erronée mais pouvait raisonnablement créer une impression trompeuse.
Mettre à jour une information en évolution ne signifie pas que la version précédente était contraire à l’éthique si celle-ci reflétait fidèlement les connaissances disponibles au moment de sa publication.
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# XII. DROIT D’AUTEUR, ATTRIBUTION ET TRAVAIL ORIGINAL
## 22. Reconnaître le travail d’autrui
Le plagiat est incompatible avec les standards de Media-Society.com.
Journalistes et créateurs doivent :
* attribuer citations et informations ;
* respecter le droit d’auteur et les droits moraux ;
* créditer correctement photographies et autres œuvres ;
* obtenir les licences ou autorisations nécessaires ;
* distinguer le reportage original de la republication, de la traduction ou de l’adaptation.
Le fait qu’une œuvre soit disponible sur Internet ne signifie pas qu’elle appartient au domaine public.
Lorsqu’un travail substantiel réalisé par un autre journaliste ou média contribue de manière importante à un reportage, un crédit approprié doit être accordé.
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# XIII. COMMUNIQUÉS ET MATÉRIEL FOURNI PAR DES TIERS
## 23. Ne pas présenter un contenu fourni comme du reportage original
Communiqués de presse, déclarations institutionnelles et contenus fournis par des gouvernements, entreprises, ONG, organisations internationales, associations, organisations religieuses, groupes de campagne ou autres tiers peuvent constituer des sources utiles.
Lorsque ces contenus représentent une part substantielle d’une publication, leur origine doit être clairement indiquée.
Les affirmations promotionnelles ou de plaidoyer contenues dans ces documents ne doivent pas être présentées comme des faits vérifiés indépendamment sauf si elles l’ont effectivement été.
L’adaptation éditoriale d’un communiqué ne doit pas créer l’impression qu’un travail de reportage indépendant a été réalisé lorsque ce n’est pas le cas.
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# XIV. TITRES, LÉGENDES, RÉSEAUX SOCIAUX ET DIFFUSION
## 24. Le titre fait partie du journalisme
Titres, vignettes, légendes, extraits et publications sur les réseaux sociaux ne doivent pas exagérer matériellement ni contredire l’article qu’ils présentent.
Attirer l’attention est légitime ; tromper le public ne l’est pas.
Les images utilisées pour promouvoir un article doivent avoir un rapport raisonnable avec son sujet.
Lorsque cela est réalisable, les corrections doivent également être apportées aux publications sociales ou supports de diffusion matériellement trompeurs.
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# XV. PUBLICITÉ ET CONTENU SPONSORISÉ
## 25. Le public doit savoir lorsqu’un contenu a été payé
Publicité, publi-reportages, articles sponsorisés, contenus affiliés, partenariats rémunérés et autres contenus commerciaux doivent être clairement distingués du travail éditorial indépendant.
Les partenaires commerciaux ne doivent pas contrôler la couverture éditoriale sans rapport avec leur partenariat.
Le contenu sponsorisé doit être signalé d’une manière qu’un lecteur ordinaire puisse raisonnablement comprendre.
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# XVI. ACCÈS, ACCRÉDITATIONS ET CONDUITE PROFESSIONNELLE
## 26. Une carte de presse identifie ; elle ne confère pas d’autorité
Une accréditation Media-Society.com identifie une relation professionnelle vérifiée avec le réseau.
Elle ne constitue pas :
* une licence délivrée par une autorité publique ;
* une accréditation diplomatique ;
* la preuve d’un droit légal d’accès à des locaux privés ;
* un substitut à une accréditation spécifique à un événement ;
* ni une garantie d’accès.
Les journalistes doivent respecter les règles légitimes de sécurité et d’accès tout en restant libres de contester des restrictions, demander des explications et rechercher des alternatives licites.
## 27. Le comportement professionnel protège l’ensemble du réseau
Lorsqu’ils agissent sous une accréditation ou une mission Media-Society.com, les journalistes doivent adopter un comportement compatible avec une collecte d’informations légitime.
Les accréditations ne doivent jamais être :
* falsifiées ;
* prêtées ;
* modifiées ;
* transférées ;
* ou utilisées pour se faire passer pour une autorité publique.
Les journalistes doivent adopter une conduite professionnelle à l’égard du personnel d’accueil, des agents de sécurité, des responsables de presse, des agents publics, des organisateurs, des participants et des autres journalistes.
Les désaccords concernant l’accès doivent normalement être adressés à l’autorité responsable de l’accréditation ou de la communication plutôt que de provoquer une confrontation avec le personnel opérationnel.
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# XVII. ERREURS, PLAINTES ET RESPONSABILITÉ
## 28. Nous devons être en mesure d’expliquer notre journalisme
Les questions raisonnables relatives à l’exactitude, l’équité, l’attribution, la vie privée, aux corrections ou au respect de ces Normes doivent être prises au sérieux.
Une plainte ne prouve pas en elle-même qu’une faute éthique a été commise.
Les responsables éditoriaux doivent examiner :
* la publication dans son ensemble ;
* les preuves disponibles ;
* les circonstances existant au moment de la publication ;
* les informations raisonnablement accessibles au journaliste ;
* toute réponse demandée ou reçue ;
* et l’intérêt public en jeu.
Corrections, clarifications, mises à jour, droits de réponse ou autres mesures doivent être proportionnés au problème identifié.
L’indépendance éditoriale exige également de résister aux plaintes dont le véritable objectif est de supprimer un journalisme exact mais dérangeant.
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# XVIII. LIBERTÉ ÉDITORIALE
## 29. Ces Normes protègent le journalisme ; elles ne le censurent pas
Aucune disposition de ces Normes ne doit être interprétée comme interdisant :
* le journalisme d’investigation ;
* les questions exigeantes ;
* la critique ;
* la satire ;
* les opinions impopulaires ;
* l’examen des institutions puissantes ;
* la publication de faits dérangeants ;
* la discussion d’idées controversées ;
* la révélation d’actes répréhensibles ;
* ou la critique de Media-Society.com elle-même.
La finalité de l’éthique journalistique n’est pas de rendre le journalisme inoffensif ou agréable.
Elle est de rendre le journalisme **crédible, responsable, indépendant et digne de confiance**.
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# PRINCIPE FINAL
## Rigueur dans les faits.
## Indépendance du jugement.
## Équité envers les personnes.
## Transparence envers le public.
## Correction des erreurs.
## Respect de la dignité humaine.
## Ne jamais confondre une carte de presse avec un privilège sur autrui.
**Media-Society.com Press & Creators Network**
**Des voix indépendantes. Des standards partagés. La dignité humaine.**
Adopté le : Juin 2024
Version : 1.0.0